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Baïki procède en gros toujours de la même façon :
Philippe écrit des textes qu’il met en musique sur sa guitare. Et puis, il soumet son travail aux autres membres du groupe. Ceux-ci décident de retenir les morceaux qui leur plaisent.
Et là, commence le travail d’arrangement. Il faut d’abord trouver une direction générale au morceau, un « mood », et chaque musicien est libre de proposer ce qu’il pressent. On travaille parfois plusieurs moods pour un même morceau jusqu’au moment où on tombe tous d’accord. C’est dans cette phase, que le morceau prend sa couleur générale, son « style ».
Ensuite, on arrange l’intérieur du morceau. Dans cette phase, on procède à l’agencement des différentes parties (couplets, refrains, ponts, variantes,…) et on s’efforce d’épurer le tableau. On travaille la dynamique, les intentions et la mise en place.
Reste plus alors qu’à jouer et rejouer les morceaux pour qu’ils deviennent une seconde nature et comme ça, quand on rentre en studio, on a le cœur léger… et on passe la douane suisse*.
*Passer la douane : une des expressions préférées de Duke Yves Baudhuin, notre ingénieur du son.
Quand un morceau passe la douane, c’est que ça va, on l’a joué de façon satisfaisante, on doit pas le réenregistrer. Par extension, passer la douane luxembourgeoise, c’est tout juste satisfaisant et passer la douane suisse c’est vraiment super nickel.
Les textes
En général, les textes sont écrits par Philippe.
Néanmoins certains textes sont l’œuvre d’autres personnes :
La musique
Les arrangements
Pour les 2 premiers cd, baïki et To są baïki, les arrangements ont été fait par Michel Van Achter et Philippe Bailly.
Pour Do it yourself, les arrangements sont l’œuvre des membres de Baïki. Duke, n’a cependant pas pu s’empêcher de mettre son petit grain de sel par ci par là lors de l’enregistrement et on l’en remercie encore. |