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Press-book complet |
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11 juin 2007 |
JAMENDO – djexreveur |
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Vrai talent
Les textes en français sont selon moi d'une grande qualité, et je regrette bien de ne pas comprendre les autres. |
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20 juillet 2006 |
JAMENDO – doobi |
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Music spirit
Bon, encore un groupe découvert par hasard sur Jamendo... De bons textes (enfin ceux que je comprends, une instru qui sans être énormément recherchée est très bien rendue. Je dois dire que j'ai agréablement été surpris par ce groupe, j'étais près à le noter 6 mais à lire le manifeste sur leur site je me rends compte que ce groupe mérite vraiment plus. Avoir vraiment un esprit de musiciens qui fait "de la musique pour être écouté" et non pour s'enrichir ... si seulement il y avait plus de groupes comme ça on serait moins emmerdé pas la déjection musicale préformatée qui nous empoisonne la vie. Au final: de vrais musiciens à écouter. |
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20 mai 2006 |
JAMENDO – fullofdaylight |
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Vraiment bon !
Après plusieurs écoutes de l'album j'accroche vraiment au mélange ; l'instrumentation, la voix comme les textes (sauf ceux en polonais que je ne jugerai pas, comme je ne les comprends pas) sont très réussis. Le son est de bonne qualité en plus, c'est sans hésiter que je vous classe parmi les meilleurs albums que j'ai entendu sur Jamendo. Très bon boulot, bravo ! Une petite perle ! |
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Mai 2006 |
FRANCE – Radio Club |
Le groupe bruxellois possède l’énorme chance d’avoir un vrai meneur en la personne de son chanteur Philippe Bailly. Philippe Bailly fait mieux que la moyenne des chanteurs de la Belgique bilingue : il chante en français, en anglais, en espagnol et en polonais, bien soutenu par un violon et un accordéon qui font écho à la base rock du groupe. On ne comprend pas tout (polonais et espagnol), mais c’est solide et ça sent la bière. |
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Mai 2006 |
BELGIQUE – Le Wolvendael n°519 |
Des histoires
« Attendant que l’avenir me chasse du comptoir d’un bar de quartier » (…) Il a des moments trop lucides pour sa certitude incertaine… »
Ainsi s’inscrivent dans le monde les personnages de chanson de Philippe Bailly, ainsi se place-t-il lui-même, accroupi quelque part dans un coin d’univers, sous la lumière rouge d’un vieux spot de concert, sondant sans relâche détails et frémissements des hommes et de lui en tant qu’homme. Un bar de quartier, un quai portuaire, le Toit du monde opprimé, tous les observatoires sont bons pour approfondir la connaissance des êtres et des choses, toutes les scènes sont bonnes pour valser avec la vie, l’embrasser, pour lui parler en désespéré ou révolté, ou encore pour se battre au couteau avec elle quand elle a décidé d’être cruelle ou injuste. Quant au carburant nécessaire à la mise au monde des chansons traçant le contour de cette valse, il n’est pas difficile à imaginer : la salive des mots essentiels qu’on se tue à dire et dire encore, le sang des colères, des fêtes, des amours, des folies humaines à refuser sans répit, une petite bière au détour de la nuit, puis une larme perdue par-ci par là, même si cette dernière, Philippe l’aura chaque fois écrasée par pudeur, par douleur.
Philippe Bailly, Ucclois depuis toujours, a participé dès l’adolescence à la vie musicale alternative de la commune. Vers 15 ans, en effet, début des années quatre-vingt, il découvre le mouvement punk, assiste à des concerts dans une salle proche de la place Saint-Job, à l’époque spécialisée dans la diffusion de ce genre musical, et finit par fonder son propre groupe avec deux potes. « Aucun de nous ne savait jouer de la musique. Il y en a un qui a pris la batterie, l’autre la basse, moi j’ai pris la guitare et un an plus tard j’ai chanté ».
Vlot Voor Uit est né. L’aventure durera dix ans et le groupe sortira un CD en 1992. Si la musique, à tendances punk et rock, prend une place importante, Philippe montre déjà un souci du texte, souci qui ne le lâchera jamais, ne fera que grandir. Car, comment dire la joie, la tristesse, la mélancolie, le temps qui passe, les aberrations de l’Histoire, comment être fondamentalement engagé si l’on ne raconte pas d’histoires. Cette évidence amènera Philippe à baptiser son groupe actuel, le troisième, « Baïki », sur la base du terme polonais « bajki » signifiant « des contes, des histoires ». Musicalement, l’évolution se fera vers une conception plus folk/rock.
Des philosophies
Mais pour Philippe Bailly, les histoires ne renvoient pas qu’au contenu, elles renvoient également aux langages à travers lesquels elles se tissent, et donc aux langues. Dans Vlot Voor Uit, les textes sont encore majoritairement écrits en anglais, quoique le chanteur refuse déjà cet amalgame idiot et si peu remis en question entre rock et mode anglo-saxonne. Pourquoi un francophone ne pourrait-il s’exprimer, s’engager dans sa propre langue qui est aussi son patrimoine ou encore tenter l’aventure dans d’autres idiomes moins « conformistes » que l’anglais si cela sert son message. L’espagnol et le polonais – Philippe a des origines polonaises - pointent donc le bout de leur nez avec la première formation. Dans le second groupe, Kermess, un morceau est même écrit en néerlandais. Avec Baïki, enfin, au côté du polonais, de l’espagnol et de l’anglais, le français reçoit une place de choix. « J’ai toujours été fasciné par les langues », avoue Philippe qui, outre son apprentissage en autodidacte, a étudié la linguistique à l’université. «Par rapport à la philologie, la linguistique est horizontale, c'est-à-dire qu’elle tente de comprendre les systèmes qui relient les langues entre elles. La linguistique rapproche les peuples. Des mots du fin fond de la Sibérie sont proches de termes français ou italiens ». Et d’ajouter : « J’ai toujours pensé qu’on ne pouvait vraiment goûter une langue qu’en la mettant à côté d’une autre langue ».
Cela fait maintenant plus de vingt ans que Philippe Bailly est entré à pieds joints dans la chanson et qu’il en a fait un métier, au sens artisanal du terme. Ecrire, chanter, c’est raboter son meuble, c’est de morceau en morceau, d’album en album, peaufiner mélodies et textes, affiner l’expression. Ecrire et chanter c’est vivre. Et Philippe de confier à ce propos : « Vivre de la musique pour moi, ce n’est pas avoir assez de fric pour vivre, c’est que la musique me rend vivant. Sans avoir aucun don mais avec le coup de bol que ma voix sonne convenablement, j’ai choisi à un moment que mon chemin passerait par la musique et l’écriture. Un moment, j’ai choisi de vivre une vie que je considérais comme exceptionnelle. Et je préfère continuer à galérer dans la passion et la joie qu’être établi mais éteint. Il ne s’agit pas d’aller au bagne, il s’agit de créer. Je vis donc dans l’absurde ainsi que ma compagne qui confectionne des bijoux ou que mes gamins qui, eux, vivent dans l’absurde parce qu’ils sont des gamins. Si une personne est touchée par un texte, une mélodie ou seulement une phrase que j’ai écrite, cela donne sens à tout ».
Fidèle à lui-même et à sa conception du métier, Philippe a décidé de permettre le téléchargement gratuit sur Internet de l’intégralité de ses albums, même si l’on peut également se les procurer par les réseaux de distribution classiques. Si cela permet à Philippe de développer les contacts et ainsi de favoriser les opportunités de concerts, l’idée est surtout qu’un maximum de personnes puisse accéder à ses productions… « Je préfère donner des morceaux plutôt que de savoir que des cartons de CD ayant été distribués pourrissent dans des entrepôts. Pouvoir par ma musique faire plaisir à quelqu’un, ne fut-ce qu’une personne, cela ne change pas le monde mais change mon rapport au monde ».
Absurde, Philippe ? Aussi absurde qu’une parole en marche dans l’univers avec ses quelques accords de guitare comme sandales. Essentiellement absurde…
Cédric Migard |
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2 mai 2006 |
FRANCE – tazik.org |
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CD 13 titres. Combo Esperanto Bruxellois prônant l'Independent-attitude sous multiples influences. London calling, Paname Java, Cork ballade, Warsaw polka endiablées et brèves de comptoir bien allumées. Baiki c'est une ambiance Celte assurée aux vocaux de velours, violon et basse rutilantes... Brumes, bières et z'embrums, Baiki houle n'roll sous la hune sans oublier une belle Lhassa complainte. Sur cet album: salve de good tracks, [Positive], [On Land of seal], [Bah Bah Black Sheep], [Le Petit Peuple], [La Pluie] nous on aime... |
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10 avril 2006 |
JAMENDO – ADC LEVEL |
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Brut de décoffrage!!!
De la musique pour les hommes les vrais!!! Bonne ambiance!! à boire tavernier!!!! |
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7 avril 2006 |
JAMENDO – voxfollis |
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Faut pas passer a coté de çà
Plusieurs fois j'ai pu lire dans des critiques de groupes, "un des meilleurs albums sur Jamendo". Eh les gens, et ça vous en pensez quoi ? J'attends avec impatience la suite, ainsi que la traduction des paroles sur votre site. J'aime bien votre manifeste aussi. Voilà. Je sais, on fait plus constructif comme critique, mais je ne vois rien a y redire, c'est génial. |
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4 novembre 2005 |
FRANCE – Mes Nuits critiques |
Baïki, identité affirmée Concert d’ouverture au festival : nos oreilles se pointent. C’est qui ? C’est Baïki. De « bajki » en polonais, qui désigne des petites histoires, des légendes, des contes… Eux viennent de Bruxelles, en une solide formation guitare, basse, batterie, violon, accordéon même. C’est en anglais, en espagnol ; c’est surtout en polonais et en français. Quelque soit la langue, du reste, la tonalité est la même, ça suinte la gravité, le sentencieux, aux pintes d’humour perfusées. En fait de contes et de légendes, c’est quand même bien nos vies arides qu’ils chantent, dans le sombre d’un monde qui chute. C’est d’abord et dès le premier titre, du rock. Mais un rock d’une lenteur infinie, reposé. On dira rock, même si on nuancera au fur et à mesure des titres, jusqu’à oublier le terme, tant leur musique est rebelle à l’étiquette. Entre rock, pop (admirable Chaos blues…), variétés, trad peut-être, aux cornemuses samplées. Le métier de l’art musical est sans doute le plus habile de tous à muter dans le vocable : on nomme désormais ça « musiques amplifiées » mais ça ne définit rien de plus. Notion de légendes, sonorités folk… c’est parfois proche des Weepers Circus ; rectitude du propos et façon de l’amener… on trouverait presque cousinage avec La Tordue, Noir désir et d’autres… Reste que Baïki a une identité affirmée et confondante. Linguistique c’est sûr, mais pas que… Politique, morale et artistique. Est-ce la salle petite, le public restreint, il y a là une convivialité rare, une proximité étonnante. Philippe Bailly, le chanteur chauve, est d’un charisme précieux : vous le suivez, vous l’aimez. De ce concert inattendu (que savions-nous de cette soirée qui nous fut offerte en amuse-gueule d’avant festin ?), il nous restera à jauger notre chance d’avoir vu, en quasi exclusivité française, un groupe qui, peut-être sans doute, comptera demain sur nos grandes scènes. Plus que l’allure, Baïki en a l’ADN, adoubé à une philosophie étonnante : des anti-stars qui, même s’ils le deviennent, le resteront. Étonnant ? Non, enthousiasmant ! (Michel Kemper) |
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4 novembre 2005 |
FRANCE – Le Progrès |
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Festival Les Oreilles en pointe – Baïki : des Belges européens
Sons diversifiés aux origines diverses. Ainsi pourrait-on qualifier la prestation réalisée ce jeudi soir par le groupe Baïki, premier à se plier aux exigences du fameux festival des Oreilles en pointe.
C’est sous des consonances européennes, au sens propre du terme, qu’a commencé ce jeudi le festival Les Oreilles en pointe. Européennes avec des rythmes tantôt polonais, tantôt espagnols, tantôt franco-français, mais toujours la présence du chanteur à l’invincible charme, nommé Philippe Bailly. C’est en effet sous l’égide de ce dernier qu’a débuté la formation d’origine belge. Ancien punk, il a gardé de cette époque sa voix rauque et gutturale, qui décline en quatre langues différentes ses vocalises. Il en a gardé aussi ses airs déjantés, tantôt bars londoniens, tantôt itinérance tzigane, parfois ambiance espagnole, souvent boulevard parisien. Chanson folk-punk nous dit Xavier Rabilloud, le tourneur du groupe, pour qualifier un ensemble qui ne manque pas de charme et qui totalisait ce soir environ soixante-dix spectateurs (Le concert était gratuit pour ceux qui présentaient une place achetée au festival). Accents charmeurs et plaintifs du violon joué par Fabrice Dumont, auquel répond parfois dans des duos anachroniques la guitare électrique de Marc Donéa. Viennent s’y ajouter la basse de Axel Marcelis, ainsi que la batterie de Geoffroy Degand. Tous les musiciens ont des passés différents, ce qui donne un ensemble fort éclectique, mais qui n’est pas sans interpeller un public friand de nouveautés musicales.
Des chansons à texte. Il y avait un peu de tout ce soir là : du passé, du présent, de la gravité et de l’espoir. Les chansons sont à texte bien entendu. Rien que du texte bien recherché, qu’il soit en une langue ou en une autre. Peu importe. Ne sommes-nous pas ancrés au sein d’une pluralité d’esprits et de cultures, celle de pays européens qui ont une histoire commune ? La majorité des chansons sont issues du dernier album Do it yourself, pure mouture d’une formation « à la mode » aux accents qui rappellent les films de Emir Kusturica. Ils n’ont sûrement pas fait exprès. C’est que l’Europe de l’Est est décidément en ce moment dans l’air du temps… Noura Mebtouche |
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Novembre 2005 |
BELGIQUE – La Capitale |
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Baïki, « unpop » mais unique.
Baïki, en polonais, ce sont des histoires, des contes. En effet, le groupe donne beaucoup d’importance aux textes. Après une appartenance à deux groupes de punk, Philippe décide de créer autre chose. En 2001, il compose des chansons avec sa guitare. Un an plus tard, Baïki est au complet. Les musiciens qui sont venus rejoindre Philippe viennent tous d’un milieu musical différent. « C’est ce qui donne une couleur musicale au groupe », souligne Philippe. Le groupe définit sa musique d’unpop, comme unpopular. La musique de Baïki c’est un mélange de plusieurs styles. Une musique très changeante, « qui part dans tous les sens », cosmopolite aussi. Outre le français, Baïki chante aussi en espagnol, anglais et polonais. C’est ce qui fait, sans doute, que beaucoup qualifient leur musique de World Rock.
Album éclectique, « Do it yourself » est le premier album du groupe signé par un label. Treize chansons qui n’ont presque aucune ressemblance. « Mais à l’intérieur d’un morceau, on reste très cohérent », ajoute Philippe. Les thèmes abordés dans l’album sont très variables. « Certaines chansons sont légères et d’autres plus engagées », explique le chanteur. Sur l’album, on peut même trouver une chanson traditionnelle polonaise, Sokoły. Maïlys Charlier. |
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Mai 2005 |
FRANCE – FrancoFans N°12 |
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Vous entrez dans une pièce sombre, vous distinguez cinq ombres la tête baissée le regard souriant. Une guitare prend la parole, une batterie la suit et l’atmosphère tendue se dénoue gentiment au fur et à mesure que les instruments apparaissent. Puis, arrive le chanteur et on découvre une voix magnifique. C’est un révolté il nous l’a assez bassiné, dire qu’il nous a assez bassiné, non mais que c’est un révolté, oui. Des histoires poignantes, tellement qu’on pourrait croire qu’elles sont vraies. C’est en plusieurs langues qu’il nous les raconte. Un album assez calme où l’ambiance oscille de temps à autre entre de la bonne humeur et des moments un peu plus noirs tout en restant jovial. Une chose est sûre plus on écoute ce disque plus on perçoit le plaisir qu’on eu ces musiciens à jouer. Un plaisir qui sera complètement partagé pour ceux qui se risqueront à son écoute. (Alexandre Caquineau) |
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11 Mai 2005 |
BELGIQUE – JOURNAL DU CENTRE (PASSE-PARTOUT) |
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Pour clôturer Colore Bouvy, la fête multi et interculturelle organisée par la 221è unité Scouts et Guides Pluralistes, La Louvière bougera ce samedi 14 mai au son de Baïki. Mais... comment définir Baïki? Eclectisme réussi, sorte de “Hybrid Pop”, Philippe Bailly (au chant) jongle avec les mots et les langues, passant du polonais à l’espagnol, de l’anglais au français. Des textes toujours engagés, loin du politically correct... Les musiciens ne sont pas en reste, imposant au public leurs riffs rock pop puis, tout d’un coup, calmant le jeu avec un petit rythme latino. Rien ne vaut Baïki en live, après avoir conquit le public des Francofolies de Spa en 2003 ou encore celui des Halles de Schaerbeek, ils sont de retour avec un nouvel opus “Do it yourself”. Un concert à ne pas manquer et qui ne laissera personne insensible... |
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2 Mai 2005 |
FRANCE – RADIO CLUB |
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Baïki est issu de la scène belge. Son fondateur est l’auteur-compositeur-interprète Philippe Bailly. L’originalité du groupe se situe dans le fait qu’il compose en anglais, en espagnol, en polonais et en français. Leurs contes tragico-comiques sont déposés sur des musiques rock, pop ou celtiques. Ces consonances diverses ne permettent pas de rentrer Baïki dans un genre même si il possède des réminiscences de Brel et une parenté évidente avec Jofroi. |
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25 Mars 2005 |
FRANCE - FRANCE INTER (Sous les étoiles exactement) |
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Depuis 2001, BAIKI s'est formé autour de Philippe Bailly, à Bruxelles, carrefour des cultures d'Europe. Les musiciens issus d'horizons distincts apportent chancun leur touche musicale. Les textes en anglais, espagnol, français et polonais. Baïki chante le quotidien, quelquefois ironique mais néanmoins heureux. |
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Février 2005 |
FRANCE - RADIO LIBERTE |
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C'est vrai que ça fait plaisir d'entendre de l'éclectisme réussi ; une fusion entre divers styles et horizons très agréable, et la voix est vraiment particulière, très prenante. |
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17 juin 2004 |
BELGIQUE - LA DERNIERE HEURE |
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Passant joliment du polonais à l'espagnol ou de l'anglais au français, Baïki va mettre une ambiance d'anthologie dans les hangars où se déroulera une grande partie de la fête de la musique à Jodoigne. |
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25 mai 2004 |
BELGIQUE - SPECTACLEVENEMENT |
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C'est un moment attendu depuis bien longtemps puisque le groupe de musique "nouvelle génération" Baïki sort enfin son 3ème album "Do it yourself". C'est bien entendu un moment magique puisqu'un nouveau bébé, malgré quelques difficultés dans le monde artistique actuel, a réussi à voir le jour pour le plaisir de tous. Le groupe ne fait rien à moitié et a donc décidé de se lancer dans une tournée de plusieurs concerts en Belgique durant ces mois de mai et juin 2004. C'est ainsi que le groupe pourra se produire le 28 mai à Liège, le 19 juin à Jodoigne et à Andenne, la preuve sans doute d'un succès imminent, ainsi que le 25 juin à Bruxelles. Aucun moyen donc de ne pas aller les applaudir et d'apprécier plus que jamais ce mélange de musiques et de rythmes à la fois dynamique, parfois inhabituel mais tellement « branché ». Il existe un site internet du groupe Baïki visité par de nombreux fans qui apprécient le côté rock du groupe malgré que celui-ci se veuille aussi diversifié que changeant, un moyen pour lui de rencontrer les centres d'intérêts variés du public. Il vous sera facile d'en juger par vous-mêmes. Vous pourrez retrouver le détail des concerts de Baïki dans notre agenda spectacles et pourquoi pas participer à l'un de nos jeux-concours vous permettant de remporter l'un des albums collectors du groupe. La pochette du nouvel album du groupe Baïki et les infos sont disponibles sur www.baiki.be (Sébastien Delhez). |
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Février 2004 |
BELGIQUE - RIFRAF |
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Premier album pour ce quintet au sein duquel évoluent plusieurs musiciens ayant accumulé pas mal d'expérience au sein de diverses formations belges. Très professionnel, Baïki propose une pop assez immédiate, teintée d'influences folk, avec un petit côté pub rock, voire punky par moments. De manière générale, les textes voguent dand des eaux plutôt mélancoliques et désabusées, évoquant le caractère souvent décevant, voire pénible de l'existence, tout en abordant à l'occasion un sujet davantage politique, comme en témoigne « Le petit peuple », qui aborde avec justesse la problématique du Tibet et de son occupation par la Chine. Détail singulier : les textes sont rédigés dans quatre langues différentes (français, espagnol, polonais et anglais). Parmi les plus belles réussites de cet album, on notera « La pluie » et « Le petit peuple », deux titres assez touchants qui ressemblent sans doute à ce que proposerait un Louise Attaque produit par Bregovic. De même, les titres en polonais se révèlent souvent assez prenants, sans doute parce que le violon qu'affectionne le groupe s'harmonise à merveille avec le caractère slave de la langue. Au global, on a donc droit à un album plaisant, au packaging réussi, lui qui détourne avec humour l'image et la philosophie d'un magasin de meubles et d'accessoires très célèbre. (pf) |
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Février 2004 |
BELGIQUE - DéVOR-ROCK |
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Baiki ou la nouvelle incarnation de Philippe Bailly que l'on avait déjà croisé au sein de Kermess et de Vlot Vooruit. Stakhanoviste de l'indépendance farouche, tout est, depuis la confection du disque jusqu'au démarchage de dates de concerts en passant par la vente/distribution, fait en interne. Et cette troisième production (après "Baïki", cd 5 titres en 2001 et "To Sa Baïki" en 2002) de rappeler par son titre "Do It Yourself", ce choix philosophique, plus facile à disserter qu'à assumer au jour le jour. Aidé dans son projet par un parterre de musiciens (d'amis ?) d'horizons divers (Clover's Chloé, Dassin's Brothers...), Baïki entérine le meilleur des expériences musicales passées de Bail(k)ly mais conserve cette indécision heureuse au niveau du chant, décliné au choix en français, anglais, espagnol ou encore en polonais ! Une oreille distraite le rangerait hâtivement du côté du folk rock à la française (Louise Attaque et consort...) ou du folk rock tout court (remplissez les cases vous-même) voire, chercherait les correspondances avec la chanson néo-réaliste tant les textes puisent leur substance dans un terreau social abordé sous un angle poétique, heureusement dénué de tout misérabilisme. L'humour pointe son nez comme sur ce "Positive" en forme de clin d'œil au grand Jacques tandis que la figure de l'inénarrable Billy Bragg ou même du regretté Joe Strummer (dans la veine de son album inachevé : "Streetcore"), transparaît en filigrane derrière certains titres ("Rover"), pas seulement ceux chantés dans la langue de Shakespeare. Les emprunts celtiques ne cèdent jamais à la facilité confortable du cliché et d'une manière générale, les "ajouts musicaux exotiques" n'ont rien de folklorique et viennent véritablement enrichir l'univers de Baïki., représentant unique d'un folk internationaliste d'ici. Reste quelques réserves pour les textes (ah ce bon vieux ciel plombé de Belgique !) et pour la mise en boite d'une musique, un peu à l'étroit, qui trouve sa véritable dimension sur scène. (Yannick Hustache) |
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Février 2004 |
BELGIQUE - KIOSQUE |
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Musique patchwork. Emmené par Philippe Bailly - des groupes Kermess et Vlot Voor Uit -, Baïki fait dans le « sans complexe ». Des morceaux chantés en français, en anglais, en espagnol et en polonais par une bande de joyeux drilles. Des titres sérieux mais qui respirent la joie de vivre et la volonté de mélanger les genres musicaux venant de l'Est (le chanteur est Polonais), du Sud, du Nord et de l'Ouest comme pour vouloir en sortir toute la moelle de la vie. Un projet musical rare et original, emprunté de rock, de voix grave à la Nick Cave et d'atmosphères teintées de vapeurs de whisky comme dans un pub irlandais. Baïki, Do it yourself est disponible à la vente depuis fin 2003. (SP) |
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Januari 2004 |
BELGIE - ROOTSTOWN MUSIC FREE-ZINE, issue 79 |
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Het is onze buitenlanden ook al opgevallen. Muziekkrant Oor, Nederlands en gezaghebbend, komt om de veertien dagen af met nieuw Vlaams talent in rock, folk, blues, (alt.)country, pop en aanverwante genres. Het begon zo ongeveer met Millionaire en laatstleden was er nog Bherman, die onze Noorderburen met enige verstomming sloeg. Het gaat hem dan niet om doorslagjes van wat elders gemaakt wordt (wat niet helemáál ten onrechte een ‘Nederlandse popziekte' werd gedoopt) maar om originele stilistische benaderingen die een vrij hoge kwaliteitsnorm halen. Men zou die hoogconjunctuur haast vanzelfsprekend beginnen vinden. En we zouden ook durven denken dat ‘we' daar een soort monopolie op hebben. Maar dan zou men blind zijn voor wat elders gebeurt. Haast ongemerkt zijn ook onze Waalse/Brusselse/Franstalige broeders aan een inhaalbeweging bezig. Het succes van een band als Girls In Hawaï kan dan wel onverwacht komen, maar is niet alleenstaand. Baïki is dan misschien niet een superformatie die de loop van de muziekgeschiedenis zal veranderen, maar hoort zeker bij de interessante exponenten van de renaissance. Baïki groepeert vijf musici met een rijk verleden (te veel om op te sommen, maar Kermess, Vlot Voor Uit, Coincidences kunnen een belletje laten rinkelen) en is gebouwd rond zanger Phillipe Bailly. Baïki verleent in zijn vrij potige mix van rock, folk, latino, ‘Oost-Europeana' en alles wat in de lucht hangt een prominente plaats aan accordeon (Marc Donéa) en viool (Fabrice Dumont) De bandleden plakken er het etiket ‘unpopmusic' op, maar weigeren verder obstinaat en terecht elk label. Baïki kan een heleboel pluspunten voorleggen. Zo doet de groep alles zelf, los van welke industrieelcommerciële gedachte ook, en onderstreept dit niet alleen door zijn derde cd Do It Yourself te dopen, maar ook door alle artwork te presenteren in het logo en de stijl van een bekende Zweedse meubelketen, de ironie waarvan niet mis begrepen kan worden. Net als zijn voorgangers, een vijf song maxi Baïki ('01) en de full-cd To Sa Baïki ('02), etaleert Do It Yourself songs die op teksten drijven. Enig verbalisme is daarbij niet weg, waardoor de songs soms lichtvoetigheid mankeren, maar af en toe snijdt Baïki toch wel onverwachte thema's aan, die met enige scherpte en humor benaderd worden, zoals in Rover, over de ongewild grappige robot die de Amerikanen enkele jaren terug naar Mars zonden. Het speciale daaraan is dat Baïki dat doet in...vier talen: Frans, Engels, maar ook Spaans en Pools! Het Engels klinkt soms lichtjes dialectisch (On Land Of Seal of de associaties en woordspelletjes van Positive, met leuke verwijzing naar Brel: zoek dat maar eens uit!) en over het Pools kunnen we geen zinnig oordeel vellen ("Traductions sur notre site", lees je gelukkig). Het Frans lijkt toch nog steeds de meest natuurlijke biotoop, maar verder vloeit het allemaal vlot in elkaar over. Je moet bewondering opbrengen voor zoveel ‘clevere' huisvlijt, al zijn er weinig songs die echt lang blijven hangen, maar er zijn beslist ook geen uitschieters naar beneden toe: je krijgt dus waar voor je geld. Boeiend vinden we Le Petit Peuple, een song die eigenlijk kan slaan op alle ‘kleinere' culturen die door de voortschrijdende globalisering van onze planeet bedreigd worden. En Les 3 Pêcheurs is een overtuigende folkdeun ("Faudrait p't'être une tempête pour sauver Saint-Malo"). Baïki is alles wel beschouwd een sympathiek idee, de moeite van het uitchecken waard. (AL) |
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Janvier 2004 |
BELGIQUE - WALLONIE BXL MUSIQUES |
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Baiki est un mélange percutant de musiciens issus d'horizons musicaux différents. Les textes en anglais, espagnol, français et polonais sont tranchants et sans compromis. Leur musique est teintée de rythmes latinos, de riffs rock et de mélodies pop. |
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17 janvier 2003 |
BELGIQUE - ZONE 02 |
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Ce super-groupe francophone (constitué d'ex-membres de Vlot Vooruit, Clover's Chloé, Dassin's Brothers, de Doctorolive, DJ Ree Doo, etc.) est l'auteur d'un nouvel album : Do it yourself. |
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10 décembre 2003 |
BELGIQUE - PASSE-PARTOUT |
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Le dernier de Baïki... Le 12 décembre, le groupe musical Baïki présentera son dernier CD lors d'un concert qui aura lieu dans une salle des fêtes fraîchement rénovée. Cela devient une habitude, chaque année, la formation Baïki formée autour du chanteur Philippe Bailly sort un nouvel album. Le dernier en date, sur le marché depuis octobre 2003, est la troisième production du groupe. Comprenant 13 titres, le nouveau CD « Do it yourself », est fidèle au style adopté par les musiciens : un univers musical mêlant des rythmes latinos, de riffs rock et de mélodies pop. Le tout étant alimenté par des textes écrits en français, anglais, espagnol et polonais. Cette dernière production, les Beaurinois pourront la découvrir lors d'un concert donné par les membres du groupe dans une salle des fêtes qui vient de subir une véritable cure de rajeunissement. Le concert de Baïki aura lieu le 12 décembre et débutera à 20h30. |
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1 décembre 2003 |
BELGIQUE - LA DERNIERE HEURE |
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Baiki à découvrir... Une nouvelle formation à géométrie variable. Ce quintet passe du français à l'anglais, du polonais à l'espagnol. Il met un violon en exergue sur Boca de oro avant de durcir le ton sur Positive. Il mélange influences folk, rock et sonorités latinos. Bref, Baiki se joue des genres pour mieux surprendre les gens. Selon ses humeurs et ses dispositions, on trouvera à boire et à manger sur cet opus autoproduit. Cette joyeuse formation allergique aux étiquettes se veut le fer de lance d'un nouveau style musical, baptisé Unpopmusic. On pourra les voir au centre culturel de Beauraing le 12 décembre. |
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Décembre 2003 |
BELGIQUE - LA REFERENCE |
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Le côté pluriculturel reste de mise pour ce groupe. Si les accents slaves (polonais) sont plus que jamais présents, l'usage du français a fait son apparition aux côtés de l'anglais et de l'espagnol. |
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Décembre 2003 |
BELGIQUE - SABAM MAGAZINE |
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Formé en 2001, Baïki nous propose déjà son troisième opus. Ce nouvel album Do it yourself est une invitation au voyage à travers des textes écrits en anglais, en français, en espagnol ou dans d'autres langues. Cette musique éclectique s'explique par les univers différents dont sont issus les cinq membres du groupe. Bon voyage musical. |
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Août 2003 |
BELGIQUE - BACKSTAGE RADIO NEWS |
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Formé autour de Philippe Bailly, le projet Baïki est né en 2001 et existe depuis 2002 sous la formation actuelle. Les membres du groupe, d'horizons musicaux divers assurent l'éclectisme qui caractérise la musique de Baïki. Teintée de rythmes latinos, de riffs rock et de mélodies pop. |
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23 mai 2003 |
BELGIQUE - HEP TAXI (LA DEUX) |
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Baïki ? C'est quoi ? Un groupe de rock bruxellois difficile à classer tant les influences sont variées. Fondé et mené par Philippe Bailly, ancien chanteur du groupe "vlot vooruit", Baïki mêle joyeusement au punk rock des rythmes latinos et des airs populaires slaves. Baïki, ça veut dire quoi ? Des histoires en polonais. Pour ce qui est des textes, ils tiennent à la fois du conte et du billet d'humeur. Faut dire que Philippe a la plume facile et le verbe haut. Auteur et néanmoins chanteur, il ne mâche pas ses mots surtout lorsqu'il s'agit de dénoncer les dérives de l'humanité. Ses chansons plus engagées que dégagées, sont chantées en polonais, en anglais, en espagnol et bien sûr en français. Baïki, la discographie ? Le premier disque de Baiki est né en 2002 grâce une poignée de copains musiciens reprenant à la cantonade les morceaux écrits par Philippe Bailly. Peu après, Fabrice, Jo, marc et Axel rejoignent Philippe. Le nouveau groupe répète beaucoup, se cherche et se trouve vite si bien qu'un second album est annoncé pour la rentrée de septembre 2003. Un soir de février, alors que Baïki était en concert à la Louvière, Hep Taxi les a rencontrés. |
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Mai 2003 |
BELGIQUE - FRANCOFOLIES DE SPA |
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Il s'agit d'un tout jeune groupe bruxellois puisque sa formation actuelle remonte à 2002. Un groupe atypique aux consonnances multiples où se mêlent les accents d'ici et d'ailleurs. Des parfums slaves aux senteurs chaudes de la péninsule ibérique en passant par la vieille Europe, Baïki vous emmène dans un univers très personnel fait d'histoires simples racontées au gré du temps et des humeurs sans emphase, juste avec un brin de tendresse saupoudré d'une once de désinvolture... |
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7 mai 2003 |
BELGIQUE - GROUPE PLUS n°19 |
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En première partie de Dikanda, on retrouvera BAÏKI, un autre groupe qui, à son tour, voyagera dans un répertoire musical pas très éloigné finalement de ce que fait Dikanda. Concrétisation d'un projet musical incité, en 1999 par Philippe Bailly (Kermess, Vlot Vooruit), le groupe belge Baïki interprète en différentes langues (français, espagnol, anglais, polonais) des chansons d'inspiration folk-rock. Sorti l'année dernière, le premier CD du groupe a été unanimement salué par la critique musicale spécialisée qui n'a pas hésité à rapprocher le travail de Baïki de celui effectué par des pointures du genre Goran Bregovic, Nick Cave, Leonard Cohen ou des Polonais de Kult. C'est tout dire ! |
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Kwiecień 2003 |
BELGIA - ISTI |
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Rozgrzewkę dla Dikandy zapewni belgijski zespół Baïki, nowy projekt Phillipe'a Bailly (Kermess, Vlot Vooruit). Baïki wykonuje utwory inspirowane rockiem i folkiem, interpretowane po francusku, angielsku, hiszpańsku oraz - Phillipe Bailly ma słowiańskie korzenie - po polsku. Poprzez swoje piosenki, śpiewane z mistrzostwem artysty oswojonego ze sceną, zaprasza nas w prawdziwie eklektyczną podróż do świata muzyki. Pierwszy album zespołu, wydany w 2002 r. w wytwórni płytowej C4 Records, został szczególnie dobrze przyjęty przez prasę muzyczną i przywołał w odniesieniu do Baïki takich wykonawców jak Goran Bregovič, Nick Cave, Blixa Bargeld, Beck, Calexico, Leonard Cohen czy choćby polski Kult. Referencje, które mówią same za siebie. |
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Avril 2003 |
BELGIQUE - BEAR ROCK'ZINE |
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La première partie de Dikanda sera assurée par le groupe belge Baïki, nouveau projet musical de Philippe Bailly (Kermess, Vlot Vooruit). Baïki alterne les chansons d'inspiration folk-rock interprétées successivement en français, en anglais, en espagnol et - Philippe Bailly ayant des origines slaves - en polonais. Il nous invite, au travers de ses petites histoires chantées avec la maîtrise d'un artiste habitué à la scène, à un véritable voyage éclectique dans le monde de la musique. Le premier album du groupe, sorti en 2002 sur le label C4 Records, a été particulièrement bien accueilli par la presse musicale spécialisée, qui a évoqué à propos de Baïki les noms de Goran Bregovic, Nick Cave, Blixa Bargeld, Beck, Calexico, Léonard Cohen ou encore des Polonais de Kult. Des références qui en disent long !! |
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Mars 2003 |
FRANCE – Zoop Zine |
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Dès le premier abord, ce disque m'a rappelé des groupes folks ou rocks des pays de l'Est avec ces guitares sèches ou saturées, ces chansons à textes portées par une voix grave, des cordes de violons pincées ou frottées, du piano, des instruments sur lesquels on frappe ou dans lesquels on souffle… Les textes de Baïki (polonais, anglais, espagnols et français) s’adaptent à des ambiances optimistes, contemplatives, laconiques et parfois ironiques. Ballades électriques, folk exotique, noisy-world… le chanteur guitariste Philippe Bailly (Vlot Voor Uit, Kermess…) s’est entouré de quatre musiciens d’univers musicaux forts différents pour ce cinq titres aux accents slaves qui est un sympathique avant-goût de l’album. Variées et prises sur le vif, les petites histoires ont un côté confidentiel et sonnent comme des contes sans morales. La voix grave à la Blixa Bargeld ou Nick Cave nous baigne dans une atmosphère lourde de fumée et d’alcool. |
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Février 2003 |
BELGIQUE - ENTRE VUES |
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Baïki est un mélange percutant de musiciens issus d'horizons musicaux très différents. Axel vient de la Chanson Française, Philippe du Punk, Marc du Blues, Fabrice du Classique et Jo, on ne sait plus très bien d'où il vient. Quoiqu'il en soit, le résultat est atypique. La musique puise dans des sphères traditionnellement opposées, les paroles jouent avec les langues (anglais, français, espagnol et polonais) et chacun y trouve son compte. Fer de lance du tout nouveau style musical « UNPOPMUSIC », Baïki ne touche que les gens avec des oreilles. |
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Décembre 2002 |
BELGIQUE - BACKSTAGE RADIO NEWS |
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Baïki est un groupe particulièrement attachant. Voici un extrait du futur album prévu pour 2003. Le disque mêlera rock, folk et grooves bossa tranquilles. On est impatient de découvrir un tel programme! |
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September 2002 |
BELGIE - RECYCLART FESTIVAL |
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Baïki, het nieuwe muziekproject van Philippe Bailly (Vlot Vooruit, Kermess), is een mix van meertalige folk en punk energie. Een « in your face » reactie op de hele neo-folk beweging. Denk aan Kusturica en Bregovic, avonden gevuld met whisky, oneindige liefdes...en een stem die aan Blixa Bargeld of Nick Cave doet denken...een roadmovie zonder ondertitels. |
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Septembre 2002 |
BELGIQUE - BELGOROCK |
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Un style aussi original qu'éclectique qui vogue entre le rock, la ballade indie/rock anglaise et le folk. Les atmosphères et les mélodies dépaysantes nous éloignent en douceur de notre petite Belgique et cela sans nous déplaire...Quelque chose qu'on pourrait qualifier d' « unpop »... Troisième groupe de Philippe Bailly, après Kermess et Vlot Voor Uit, Baïki est un groupe belge dépaysant. Un style aussi original qu'éclectique qui vogue entre le rock, la ballade indie/rock anglaise et le folk. Quelque chose qu'ils qualifient eux-même de musique «unpop» pour «unpopular»... Unpopular, peut-être, mais il serait dommage pour nous de passer à côté d'une musique aussi variée et variante...Bien que Baïki soit parti à la base du projet solo de Philippe, compositeur et chanteur, le groupe est constitué depuis janvier 2002 d'un noyau dur de 6 musiciens bruxellois, aux expériences multiples, devenus petit à petit des amis... Des potes qui prennent un plaisir évident à jouer ensemble et qui ont une façon déroutante d'aborder la musique sans complexe. En quelques secondes la magie s'opère et nous laisse entendre des lignes de violon inattendues et magnifiquement senties, une voix rauque qui rappelle l'univers ténébreux de Nick Cave, des mélodies et des atmosphères à la Kusturica, le tout surligné par quelques notes d'accordéon...La maîtrise instrumentale est totale et nous laisse souvent apprécier l'atmosphère pesante, parfois cynique, du groupe qui nous raconte des histoires simples aux grés de ses envies. Les chansons de Baïki sont des contes sans morale, des constats pathétiques ou joyeux chantés en anglais, en français, en espagnol ou en polonais qui nous invitent sans cesse au voyage... Des façons différentes voire extrêmement différentes de partager avec nous leur quotidien et de nous le faire ressentir. Baïki est certainement un groupe à découvrir et à redécouvrir sans modération... |
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June 2002 |
UK - BIZARRE FANZINE, issue 14 |
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Debut release from this Belgian band with a neat line in foreign languages. Social conscious with an Eastern feel that mixes Philip Boa, Momus, Brel and Nick Cave. From melancholic vodka drowning melodies to agit-angst ridden polemics. We're all under this band's microscope, through a glass darkly. |
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Juni 2002 |
BELGIE - ZEVENDE ZEGEL |
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DE GOOT nodigt U uit voor een GRATIS muzikaal diner in het BAIKI restaurant!! Meesterkok van dienst is Philippe Bailly, u nog wel bekend van muzikale restaurants als KERMESS of VLOT VOORUIT. Zijn medekoks zijn van een prima kwaliteit die zich al bewezen hebben. Zeker belangrijk is Michel Van Achter die verantwoordelijk is voor het draaien van de keuken en als geen ander weet hoe hij dit optimaal moet laten klinken. De voornaamste potten en pannen die gebruikt worden zijn viool, gitaar, accordion, bas en drums. De gerechten die BAIKI voor u serveert zijn gevarieerd van folky chansons met een pittig Kermess nasmaakje op je tong tot een iets meer Slavisch getinte rock. Dit alles wordt overgoten met een mix van Spaanse, Poolse, Franse en Engelse tekstsauzen. Als achtergrond speelt er een film van Emir Kusturica. Voor kenners van het restaurantleven is het soms alsof de grote chefkok ARNO enkele van zijn sauzen heeft doorgegeven aan Philippe.U merkt het, hier wordt eten opgediend met verwijzingen naar Muzikale Michelingids. Dus...vergeet de muzikale Mimi's en playbackende Piet Huysentruits. Van deze keuken kan u ECHT genieten !! |
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Mai 2002 |
FRANCE - RFI MUSIQUE |
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Comment qualifier Baïki (ou Bajki si on veut respecter l'orthographe origino-polonaise). Tosa Baïki. Tout çà ce sont que des histoires. Un premier album de Philippe Bailly qui, entre chansons en anglais, français ou espagnol, redécouvre (plus original) ses origines polonaises et insuffle un sacré dynamisme. L'argent c'est du temps "la perte des rêves. je ne peux pas m'imaginer que le pognon puisse rattraper le temps". Radio coup de gueule "Radio ni queue, radio ni tête, infos bidons banimateurs". L'auteur aime tout autant jouer des mots et des images qu'enfoncer le stylo dans des coins où d'ordinaire l‘artiste n'aime pas s'engager. |
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Mei 2002 |
BELGIE - ROOTSTOWN MUSIC |
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Baïki is een Belgische groep samengesteld uit leden die we ook al terugvonden bij groepen als Kermess, Clovers Chloé en Vlot Voor Uit. Hun eerste full-cd staat bol van contrasten en pan-Europese invloeden. Zo begint de openingstrack aan een slepend ritme voortgedreven door wat pianogetokkel en een rauwe hese stem tot er plots midden het nummer een uitbarsting van gitaargeweld komt om dan het nummer verder uit te laten deinen. Wat verder worden we dan plots geconfronteerd met staccatorock en pure weemoed. Er wordt niet alleen in het Frans en het Engels gezongen, maar ook nog in een paar andere talen. Kortom een cd die een weerspiegeling is van de Europese smeltkroes. Heel moeilijk vatbaar, maar wel met duidelijke referenties naar Belgische en Tsjechische rock uit de 80's. (Georges Tonla Briquet) |
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Octobre 2001 |
FRANCE - KANGOUROU ZINE |
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Franchement, je sais pas comment attaquer cette chronique et pourtant ça fait 3 fois que j'écoute ce groupe... car sur les 5 morceaux , tout est différent ! ! Rien que dans le chant, le slave, l'espagnol et l'anglais sont utilisés... pourtant le groupe est Belge... Musicalement c'est carré , plusieurs instruments se greffent ... la plus électrique est « psalm » qui se rapproche de la noise et la plus folk est «una noche de abril », un poème en espagnol qui le fait bien , une ballade qui nous transporte... le genre de groupe atypique à réserver aux curieux... |
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September 2001 |
BELGIE - TOOG FESTIVAL |
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BAIKI is het nieuwste muziekproject van Philippe Bailly die u waarschijnlijk wel kent als zanger van Vlot en Vooruit of van Kermess. Eerst was er de postpunk; met Kermess danste het publiek op folkpunk en BAIKI ... is niet met één woord te omschrijven.Het is een exotische samenklank van gezongen talen met naast de gewone instrumenten nog viool, piano en koperblazers. Leonard Cohen die de onweerstaanbare drang voelt om een punky ondertoon in zijn muziek te steken met daaroverheen het frivole van Kermess. De teksten zijn soms wat ruw en wrang, maar zonder toegevingen. Ze zijn een getrouwe afspiegeling van doorleefde gevoelens, geen boodschap maar momentopnames. Michel Van Achter, nog een ex-Kermesslid, is de compadre van Philippe om dit project zijn werkelijke dimensie te laten bereiken. De overige groepsleden hebben ook nog de nodige muzikale bagage. Bagage hebt ù niet nodig. Just be there ! |
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Août 2001 |
FRANCE - REDZONE n°1 |
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Un style original pour ce nouveau groupe belge. Une œuvre qui en déroutera certains par sa composition très personnelle mais néanmoins bien vivante. Pour ma part, j'ai découvert en BAÏKI un groupe et un style que j'apprécie à 100 % mais malheureusement peut-être pas pour les plus bourrins d'entre vous. Des textes réalistes qui nous mènent dans un monde d'illusion où la notion vie/mort prend toute sa définition. |
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Juin 2001 |
BELGIQUE - ROCK'N GAUME n°94 |
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Voici un groupe au style atypique ! En effet, on passe du rock slave à la ballade indie/folk anglaise et de la chanson au style Galexico au titre en espagnol. Bref, si on se laisse aller, on se laissera facilement prendre par l'atmosphère pesante du groupe. Original et plein d'idées. |
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Mai 2001 |
BELGIQUE - DEVOR ROCK n°49 |
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Drôle d'histoire que ce premier 5 titres de Baïki, le nouveau projet de l'ancien chanteur de Vlot Vooruit et Kermess, Philippe Bailly, réalisé avec l'ingénieur du son Michel Van Achter, déjà complice lors des précédentes productions et qui ici, est devenu véritablement le deuxième membre du groupe. Drôle d'histoire je disais donc, car outre ces deux personnages, une multitude d'autres sont venus greffer quelques lignes de leurs instruments favoris sur les compositions de Philippe Bailly. Au départ, notre homme avait écrit une série de petites histoires avec quelques accords de guitares. A la fin, on a droit à cinq morceaux riches de sonorités diverses, sorte de folk-rock un peu sombre, accrocheur, interloquant l'auditeur. Une écoute ne suffit pas, plusieurs sont nécessaires afin de découvrir toutes les petites sonorités cachées çà et là. Une belle découverte pour un retour réussi. |
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Mai 2001 |
FRANCE - SDZ WILDZINE n° 11 |
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Ce mini-album de baïki aurait aisément pu servir de bande-son à un film d'Emir Kusturica, « Underground » ou « Chat Noir Chat Blanc » par exemple. Plus de 10 musiciens ont participé à la mise en musique de ces 5 fables qui font ainsi figure de véritable invitation au voyage (tout du moins sonore) pour l'auditeur. Accents traditionnels est-européens, ibériques et anglais se mêlent à de subtiles atmosphères tantôt irlandaises tantôt tout droit sorties de l'univers ténébreux de Nick Cave voire du « One Foot In The Grave » de Beck. Un EP original pour amateurs de chansons universelles. |
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Mai 2001 |
FRANCE - DEVIANCE n° 10 |
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Nouveau groupe pour Philippe Bailly des « feu » Kermess. Un CD déroutant et dépaysant de par son éclectisme. Post-Punk, Rock, un peu Gothique ?! Ce que je peux dire c'est que ce mini CD vaut le détour. 5 titres chantés en polonais (le premier titre me fait penser au groupe polonais KULT), espagnol et anglais. Une maîtrise instrumentale totale qui nos berce grâce à des mélodies incomparables. Surprenant, déroutant, enivrant. On attend avec impatience l'album ! A découvrir... |
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Mai 2001 |
BELGIQUE - MOFO n°91 |
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Alors que le répertoire d'Antikone est anglophone ou francophone selon les humeurs, celui de Baïki est encore plus riche. Polonais, espagnol et anglais. Tout cela en cinq morceaux, petit avant-goût d'un album à venir pour l'automne, dans lequel il faut s'attendre à trouver aussi des chansons en français. Ce qu'on apprécie chez Philippe Bailly, au-delà de son éclectisme, c'est sa façon d'aborder la musique sans complexe, de marier sérieux et joie de vivre. Écoutez "Ballada o pijanym ksiezycu", écrite en partie par son cousin polonais : c'est sautillant, étonnant, respirant la fête de famille. Dans le circuit depuis ses 16 ans (Vlot Voor Uit, Kermess), Bailly s'entoure ici de divers copains. Et ça s'entend. Il y a de la connivence dans ces chansons. |
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Avril 2001 |
BELGIQUE - LA ZONE |
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Baïki, c'est des petites histoires, des contes sans morale. Des textes en diverses langues qui n'ont d'autre prétention que celle d'être le reflet sincère de sensations éprouvées à un moment donné. C'est du folk qui nous vient d'un peu partout d'Europe. Des moments confidentiels, bercés par des mélodies très chaudes comme dans "Una Noche de Abril" ou alors cela s'électrifie, devient plus saccadé, s'enrobe d'urbanité, d'électricité comme dans "ballada o pijanym Ksiezycu" ou encore "for small Jessie". Et la magie s'opère... |
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Mars 2001 |
BELGIQUE - BEAR ROCK'ZINE |
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Après avoir officié dans Vlot Vooruit et dans Kermess, Philippe Bailly nous revient avec un nouveau projet baptisé Baïki. Dans le premier morceau, intitulé « Ballada o pijanym Ksiezycu » (soit « La ballade de la lune pleine »), Philippe Bailly se souvient de ses origines slaves et met en musique un poème en polonais de Jerzy Franczak. C'est le plus sympa de ce cd 5 titres (mais non, je vous jure que je ne dis pas ça parce que c'est en polonais...). « Psalm 34/2 » est elle aussi en polonais. Les autres chansons sont en espagnol ou en anglais. Toutes racontent des petites histoires simples et charmantes, agréables à écouter même si elles n'ont rien de vraiment très innovant. « Una noche de abril » vient fricoter avec la folk, tandis que les deux titres en anglais sont plus « rock ». Baïki nous propose donc ici un disque assez plaisant par sa diversité. On souhaiterait maintenant le découvrir en concert. DP |
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Avril 2001 |
FRANCE - LES ENFANTS DU SILENCE n°41 |
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Troisième groupe de Philippe Bailly après Kermess et Vlot Voor Uit qui avaient marqué la Belgique de son empreinte post punk destructrice. Assagi (un peu), mis en forme (beaucoup) par Michel Van Achter, les diverses langues utilisées : hongrois, anglais, espagnol, polonais, plaide la cause de l'universalité, un thème cher à un belge célèbre : ARNO, dont BAÏKI s'approche tant par la voix rauque et noire que par la musique envoûtante cautionnée par la présence d'une dizaine de musiciens venus de tous horizons pour prélever l'essence même de la moelle de la vie... |
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Mars 2001 |
BELGIQUE - THE TICKET |
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Voici un album très singulier, dépaysant et pourtant belge. Baïki est en effet le nouveau projet du chanteur Philippe Bailly, voix des groupes Vlot Voor Uit et Kermess. Nombreux musiciens ont été ses complices, ajoutant librement leurs idées musicales et vocales à ses morceaux. Les cinq titres sont des contes aux mots venus d'ailleurs, langues de l'Est, du Nord et du Sud, qui nous transportent dans des atmosphères à la Kusturica et Bregovic. On pense à des soirées pleines d'alcool (whisky !), à des amours intemporels, au désir d'oublier parce qu'ainsi va la vie. C'est surtout la présence de la voix grave (aux allures de Blixa Bargeld et de Nick Cave) qui nous guide à travers ce film étranger sans sous-titres. |
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